DEPARTEMENT FAUNE SAUVAGE & PECHE
Le Département de la Faune Sauvage et de la pêche créé en 2001, vient répondre au problème crucial de la préservation de la biodiversité.
Ce département traite des questions relatives à la conservation de la faune et de la flore ; des écosystèmes humides (écosystèmes de transition), et aquatiques.
Pour la conservation des écosystèmes humides et aquatiques, ce département collabore avec celui de l’environnement et des questions agricoles pour développer des stratégies de développement de productions aquacoles et piscicoles, afin de favoriser le repeuplement naturel des écosystèmes.
- Quel intérêt a motivé la création d’un tel département ?
- Quelles activités ou questions scientifiques justifient son existence ?
En 2007 à l’échelle mondiale, la Liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) recensait 41 415 espèces, dont 16 306 sont menacées d’extinction (contre 16 118 en 2006). Le nombre d’espèces éteintes a atteint 785, et 65 autres n’existent plus qu’en captivité ou en élevage. Sur la Liste rouge de l’UICN 2007, un tiers des amphibiens et 70 % des plantes étaient menacées.
- Le Bénin un pays côtier d’Afrique de l’Ouest, d’une superficie de 114 763 km² et comptant moins de 8 millions d’habitants, avait en 2007 sur cette liste rouge de l’UICN (2007) :
– 6 espèces classées en danger critique d’extinction (CR),
– 8 espèces classées en danger (EN),
– 34 espèces classées vulnérables (VU),
– 10 espèces classées à faible risque (LR/Cd).
- En 2026 sur la liste rouge de l’UICN, dans la catégorie « CR ou en danger critique d’extension », celle qui précède l’extinction des espèces, on recense :
– au Bénin 42 espèces,
– à Madagascar plus de 700 espèces,
– en RDC plus de 100 espèces
Ces chiffres sont alarmants, car sont un signe réel d’une menace extinction de masse.
Il convient de préciser que la situation est bien plus critique, car les évaluations à l’échelle nationale doivent se fonder sur des études de cas. Ce qui n’est pas toujours facile à réaliser.
Très souvent, le seuil de classification d’une espèce est assez bas, et nombre d’espèces considérées comme présentant un risque mineur ou avec des « Données insuffisantes /Data Deficient » (DD) sont en réalité fortement menacées faute de données actualisées.
Le département avec la mise à jour des données scientifiques, effectue :
– des relais de vulgarisation sur les dangers encourus par la biodiversité,
– de la sensibilisation active au sein des communautés,
– des actions de restauration d’e certains écosystèmes comme les mangroves,
– Avec les communautés locales, des projets d’écosystèmes ont été mis en place.
Notre mission est de contribuer à la sauvegarde des espèces afin que, pour les générations futures, notre héritage ne soit pas seulement visible à travers les livres d’histoire ou de sciences naturelles.






