Aller au contenu

DEPARTEMENT DES QUESTIONS DE SANTE PUBLIQUE ET DE MEDECINE

La création de ce département poursuit deux objectifs fondamentaux.

  1. Appuyer en amont ou en aval le système de santé.
Les actions de développement durable et du bien-être humain, mènent à la conception de projets, à l’implémentation de paquets technologiques, auprès de communautés locales. Mais ces projets ne peuvent aboutir lorsque la santé de la mère, de l’enfant ou des actifs n’est pas assurée. On tombe dans des cercles vicieux de pauvreté et vulnérabilité.
Dans ce contexte, les projets de développement ne peuvent prospérer sans un environnement sanitaire favorable.

– Les revenus issus des Activités Génératrices de Revenus (AGR) retombent dans les soins de santé ou,
– Les actifs font face à des problèmes de santé, qui les empêchent mener des AGR ou,
– Les enfants malades constituent un frein pour les femmes de mener convenablement des AGR.

Par ailleurs, les projets de développement peuvent subvenir parfois après l’identification de zones à forts risques sanitaires et nutritionnels, comme des une forte prévalence de malnutrition infantile, d’insécurité alimentaire, etc.
Dans ce cas, les projets de développement viennent appuyer l’action sanitaire, en permettant une meilleure production agricole ou par exemple la mise en place d’élevage communautaire (pour renforcer l’accès à des sources de protéines dans l’alimentation).

  1. Conserver une mémoire des pratiques ethnobotaniques ou ethnozoologiques prouvées.

Les études menées ont pour but de /d’ :
– témoigner du savoir accumulé au fil des décennies. Un savoir qui se transmet souvent de père en fils, ou de mère en filles au fil des générations, sans sauvegarde sur des supports physiques ;
– tester scientifiquement l’efficacité des traitements locaux (plantes ou organes animaux) contre les maladies ;
– œuvrer à la reconnaissance scientifique de ce savoir ;
– étudier les nouvelles maladies transmises de la faune sauvage à la population.

Il ressort des résultats parfois surprenants, susceptibles de révolutionner non seulement la pharmacopée, mais aussi l’ensemble de l’industrie pharmaceutique. C’est pourquoi les autres départements intègrent de manière quasi obligatoire l’ethnozoologie et l’ethnobotanie dans la collecte de données lorsque l’opportunité se présente.